Les citoyens intéressés étaient invités à faire part de leurs commentaires en ligne relativement aux boisés en zone urbaine non inclus dans le Plan de conservation des milieux naturel.

L’administration municipale souhaitait vous entendre sur les enjeux suivants :

  1. La municipalité devrait-elle inclure des terrains boisés de votre voisinage dans son plan de conservation? Lesquels et pourquoi?
  2. Comment la municipalité devrait-elle encadrer le développement de terrains boisés qui ne seraient pas intégrés au plan de conservation?
  3. Qui devrait payer pour les coûts associés à l’ajout de terrains boisés au plan de conservation?

Les citoyens étaient invités à déposer leurs commentaires en ligne avant le 16 avril 2015. De plus, suite à l’assemblée publique de consultation du 25 mars dernier, ils pouvaient déposer un mémoire.

85 commentaires

  • 14 avril 2015 à 21 h 53 min

    Bonsoir,
    Il est très important de conserver le boisé Fortier car c’est un endroit qui est présentement visité par plusieurs gens(dont nous bien évidemment) qui ont la chance de profiter de la nature en pleine ville. En aménageant l’endroit en méga parc, on se dote d’un endroit où il sera possible d’y pratiquer plusieurs activités plein air, ce qui est très sain et enrichissant pour tous les gens de notre ville. De plus, c’est un très bel attrait pour de potentiels acheteurs. Pour l’environnement, la qualité de vie à St-Jean-sur-Richelieu, on se fait le cadeau de conserver notre boisé !

  • 10 avril 2015 à 14 h 19 min

    Je pense que conserver les boises ces bien mais les bénéficaires sont ceux qui habitent au coté parce que ils vont déjas prendre des marches est trace des entiers alors que ce sont des terrains privé pour le moment apres se seras autres choses il vont se plaindre que trop de personne marche dans le bois ces boisés sont des terrains privé donc le citoyen qui est proprietaire du bois devrais avoir le choix de conserver ou exploiter ou vendre a un prix raisonnable sont boisé il ont acheter ces terrains comme un investissement les terrains qui sont en bordure de ces boisés c’était du bois avant je pense que l’on peut reboiser a d’autres endroit a saint jean ou on peut continuer a construire sans tous raser meme a colibri est je pense que les residants loin des boises ne devrais pas payer le meme montant sur son compte de taxe

  • 15 février 2015 à 18 h 18 min

    La première question est incorrecte, elle laisse présager que certains boisés seront coupés et que l’objectif de la consultation est de savoir quel chantier aura le moins d’opposition. Sachant que Saint-Jean-sur-Richelieu a un couvert végétal d’à peine 7% et que le gouvernement du Québec recommande un couvert minimum de 17%, nous ne devrions pas nous questionner sur la protection de nos boisés mais bien sur l’endroit où nous devons ajouter la superficie manquante. D’autant plus que Saint-Jean-sur-Richelieu est une ville industrielle traversée par un autoroute et que selon l’étude publiée par TC Média le 22 avril 2014 http://journalmetro.com/actualites/national/483432/quelle-est-la-ville-la-plus-verte-du-quebec/, Saint-Jean-sur-Richelieu fait partie des villes les moins vertes du Québec notamment de par le nombre de véhicules par habitant et sa mauvaise qualité de l’air. Les arbres sont une nécessité pour la santé de tous et vu notre situation peu réjouissante, il serait judicieux de viser une couverture végétale plus élevée que la recommandation minimum.

    Sachant cela, la 2e question n’est d’aucune utilité puisque nous ne pouvons nous permettre aucun développement dans le peu de boisé qu’il nous reste. Ce n’est pas une question de choix mais bien de nécessité. D’ailleurs la ville s’est dotée d’une politique environnementale en 2008 http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/Documents/DAFPolitique-environnementale.pdf. Au point 5.3 il est écrit que les actions prioritaires de la ville sont : de protéger ses milieux naturels, soutenir et encadrer le reboisement dans le but d’augmenter la couverture forestière du territoire et ainsi d’assurer l’application du principe zéro perte nette. Or, depuis l’adoption de cette politique, la ville a perdu d’énormes superficies boisées qui n’ont à ce jour toujours pas été compensée, nous sommes donc loin de l’objectif zéro perte nette et il sera encore plus difficile de l’atteindre si nous continuons le développement dans les zones déjà boisées.

    Nous arrivons finalement à la question financière. Tout d’abord, la ville a le pouvoir (devoir) de réglementer les projets sur son territoire. Par conséquent, elle a le pouvoir d’interdire toute construction en zone boisée sans défrayer un sous de la poche des contribuables selon le MAMROT. Bien sûr, pour assurer une protection à long terme qui survivra aux changements de conseil, il est judicieux de les acheter en s’assurant d’abord de ne pas tomber dans le piège de la spéculation. La ville n’a pas à compenser une perte de valeur hypothétique. L’achat de terrain, comme tout autre investissement, n’a aucune garantie de gain et la valeur fluctue selon les conditions du marché. Puisque les boisés étaient déjà existant, les acquéreurs de ces lots étaient bien au fait des risques potentiels lors de leur acquisition.

    Puisque la ville n’augmente pas les taxes des gens en fonction de leur proximité à un nouveau parc ou une rue re-pavée, il est déraisonnable de faire porter le fardeau financier au citoyen résidant à proximité d’autant plus que les boisés profitent à l’ensemble de la population en filtrant les particules en suspension dans l’air, en transformant le CO2 en oxygène, en réduisant les bruits stressants et en nous protégeant des vents qui sont particulièrement forts à Saint-Jean-sur-Richelieu vu l’énorme étendue de terre dépourvues d’arbres entourant la ville. La ville pourrait aller chercher de l’aide financière au niveau provincial en faisant valoir les bienfaits pour la santé de ces citoyens qui allègerait les coûts en soins hospitaliers. De plus, la ville ne finance qu’un sous par tranche de 100$ de taxe (0.01%) ce qui est très faible considérant que les citoyens recherchent avant tout un milieu sain où ils peuvent vivre paisiblement et que par conséquent sans cette garantie de qualité de vie il est difficile de faire du développement durable.

    • 10 avril 2015 à 14 h 05 min

      D’abord, bravo à la nouvelle administration. Déjà, il est possible d’apercevoir un changement positif dans la mentalité de la mairie quant au développement environnemental. J’ai été agréablement surprise l’été dernier de découvrir plusieurs nouveaux arbres au parc Centre ainsi qu’à l’école des Prés-Vert. Le projet de protection des boisés est un grand pas en avant.

      M. Lapalme votre argumentaire est bon et il est vrai que la ville manque cruellement d’espace vert. Une augmentation de ces zones améliorait grandement la qualité de vie des citoyens ainsi que l’image de la Ville.

      Par contre, en tant que citoyen nous devons nous prendre en main. Nous devons assumer notre juste part et contribuer financièrement sur le projet de reboisement. Il est irresponsable de s’appuyer sur une aide provinciale pour mettre de l’avant le projet. Nous devons agir dès maintenant et commencer à débloquer des fonds pour assurer l’avenir de nos boisés.

      Pourquoi ne pas offrir un crédit sur les taxes municipales aux entreprises qui planteraient des arbres sur leur propriété ou sur des terrains municipaux (parc, élargissement d’un boisé, etc)? Les agriculteurs pourraient profiter de ce même système en plantant des lisières d’arbres en bordure de leur propriété. Encourageons les initiatives personnelles et commerciales. Un espace de publicité gratuite sur le site de la Ville ainsi que sur quelques panneaux d’affichage pourrait inciter quelques compagnies a contribuer à l’effort collectif.

      Continuer votre bon travail!

  • 15 février 2015 à 18 h 00 min

    Tous les boisés restants doivent être protégés, cessons de couper et pensons à reboiser en ayant un plan d’action canopée. Il faut arrêter de réfléchir en segments, l’ensemble du territoire a besoin de ses boisés. Au-delà de la traditionnelle opposition binaire, des variables économiques – acquisition vs. taxes, se trouvent une multitude d’enjeux relatifs à la qualité de vie des citoyens de Saint-Jean-sur-Richelieu. La protection des milieux naturels contribue à améliorer l’esthétisme de la ville, ce qui en soi a un pouvoir attractif en terme de choix résidentiels. Les services rendus par les arbres, sont nombreux en matière de santé publique. En effet, il est prouvé que le taux de dépressions est moindre chez les gens ayant accès à des milieux naturels de proximité. De plus, les arbres contribuent à assainir notre air, lequel est sans aucun doute très vicié par la quantité de voitures et camions qui circulent à Saint-Jean-sur-Richelieu.

    En ce qui concerne les coûts de la conservation, je suis d’avis qu’il n’y a aucune obligation de la part des citoyens de la ville d’assumer le montant associé à la spéculation foncière des propriétaires des terrains où sont inventoriés des milieux naturels d’intérêts. D’ailleurs l’appellation milieux naturels inclut bien plus que seuls nos boisés, il y a aussi les cours d’eau et certains espaces en friches ayant une valeur écologique élevée, lesquels ont été évacués à tort de l’équation.

    Personne n’aime payer des taxes municipales mais je crois également que 1 cent par 100$ d’évaluation est trop peu, voir ridicule, d’autant plus avec un si faible taux, il faudra des décennies pour rembourser le capital emprunté. Ce qui signifie que le montant réel au final sera bien plus élevé que le montant initial contracté, je suis donc d’avis qu’il faut à tout le moins doubler le montant afin de pouvoir conserver nos milieux naturels, mais aussi afin de ne pas traîner cette dette pendant trop longtemps.

  • 15 février 2015 à 17 h 53 min

    Je crois que St-Jean-sur-Richelieu devrait se positionner en tant que ville offrant un équilibre entre ville et nature afin de se distinguer des autres villes dortoirs de la rive sud de Montréal. Pour y arriver, cela passe impérativement par la conservation et l’aménagement de ses boisés restants. Je connais particulièrement celui à l’est de la 35 (secteur St-Luc). Ce boisé offre un superbe potentiel de développement nature. Avec le stade de soccer, le dojo de judo et le gymnase de gymnastique déjà à en place, la voie sportive se trace et ne reste qu’à poursuivre sur cette lancée!
    Aménager des sentiers dans ce boisé favorisant la marche en nature, le ski de fond, la raquette, la course à pied et l’observation donnerait à St-Jean-sur-Richelieu sa propre personnalité. Accompagné, avec un peu plus à l’est, la rivière Richelieu et sa piste cyclable, quel bel amalgame pour les résidents et les touristes de venir à St-Jean-sur-Richelieu pour profiter de la nature et finir leur journée à fouiner dans le vieux!
    Ayons la vision de miser sur les atouts de cette ville afin d’offrir une panoplie d’activités variées aux citoyens et touristes. Le vieux et la piste cyclable à eux seuls, ce n’est pas assez. Il faut aussi des sentiers boisés!
    Pour donner force et caractère à une ville, il faut faire des choix. Le choix de conserver les boisés de part et d’autre de la 35 va en ce sens.
    Regardez combien de gens vont marcher au centre d’interprétation de la nature du lac Boivin à Granby. Une force et un attrait pour cette ville. De même pour le parc nature de Longueuil, celui de et Brossard. Même New York à son Central Parc ! :) Je me répète, ayons de la vision! :) Toute belle ville se doit de conserver de la nature. Les humains en ont besoin et cela ne peut être qu’à son avantage.
    D’autant plus qu’il est prouvé que le développement domiciliaire rapporte beaucoup moins à moyen et long terme que ce que l’on pourrait penser. Ce ne sont que des revenus à courts terme qui ne profitent qu’à une poignée de personnes.
    Un boisé conservé, entretenu et aménagé fait partie d’un plan gagnant car il rapporte à tous et à tous les niveaux à long terme.

  • 15 février 2015 à 16 h 49 min

    J’ai assisté le 21 janvier dernier à la Consultation sur les boisés à l’Auberge Nationale. D’entrée de jeu, je dois vous dire que je suis contre l’achat des boisés par la Ville. Sur un peu plus de 1300 hectares boisés sur le territoire municipal, La Ville veut en acheter environ 10% pour les protéger. Tout le monde reste muet sur les quelques 1200 hectares restants parce qu’ils sont en zone verte et que la LPTAA empêche toute exploitation mettant en péril la qualité environnementale de ces boisés.

    La Ville procédera à un emprunt de plus de 30 millions de dollars pour faire l’acquisition de 10% des boisés sur son territoire afin de les « préserver ». Évidemment, cela se répercutera pour très longtemps sur le compte de taxes des contribuables. Ne serait-il pas plus simple et moins coûteux de tout bonnement retourner ces superficies à la zone verte? Du coup, ces superficies boisées tomberaient sous la juridiction de la LPTAA et seraient automatiquement préservées.

    Je suis agriculteur et propriétaire d’un boisé de près de 15 hectares en zone péri-urbaine. Jamais personne ne m’a proposé de payer mon compte de taxes assujetti à mes superficies boisées, ou quelque autre mesure d’atténuation que ce soit. On me demande plutôt de payer seul la facture permettant aux concitoyens de profiter d’une diversité floristique et faunique sur leur territoire, en plus de contribuer à l’assainissement de l’air qu’ils respirent. Et maintenant, on voudrait me faire payer une facture supplémentaire pour d’autres boisés!? C’est comme ajouter l’injure à l’insulte.

    La Ville ne devrait-elle pas plutôt investir dans des congés de taxes pour les propriétaires de boisés, dans des subventions et plans d’accompagnement pour ces propriétaires telles que l’inscription de ces superficies à une éventuelle bourse du carbone, dans des révisions simples du zonage.

    La Ville n’a aucunement besoin d’investir dans des droits de propriétés pour préserver l’intégrité des boisés sur son territoire… si c’est vraiment le but qu’Elle poursuit.

    Le ministre de l’Agriculture a récemment lancé l’idée de rouvrir la Loi sur la Protection du Territoire et des Activités Agricoles et de remettre entre les mains des MRC des applications jusqu’à ce jour dévolues à la CPTAQ. Il n’y aurait pas plus beau moment pour la Ville de saisir la balle au bond et de vraiment mettre en place une politique VERTE sur son territoire, dans un effort participatif avec les principaux acteurs impliqués. En tant que citoyen, c’est beaucoup plus à ce genre de déploiement que je m’attends d’une gouvernance municipale.

  • 15 février 2015 à 15 h 29 min

    Originaires de Québec, mon mari et moi-même avons fréquenté le boisé Fortier à maintes reprises depuis 5 ans, et ce en toutes saisons.
    Magnifique endroit pour retrouver la nature, faire silence, entendre les oiseaux (dont un grand pic, fait plutôt rare!), marcher longuement, y rencontrer beaucoup de familles avec enfants, adultes seuls ou accompagnés, à vélo, à pied, en raquettes, en skis.
    Votre ville détient un trésor inestimable pour la santé de sa population: santé physique grâce aux arbres, santé psychologique et mentale puisqu’à l’écart du bruit.
    Nous souhaitons vivement que soit conservé ce boisé unique et irremplaçable.

  • 15 février 2015 à 14 h 09 min

    Préservez la totalité du boisé Fortier!
    Les citoyens du secteurs des Colibris ont choisi de s’établir à St-Jean-sur-Richelieu entre autre pour l’attrait que le boisé Fortier représente.
    Maintenant résidents du quartier depuis plusieurs années, nous avons constaté une faune et une flore unique à cette ville ainsi qu’un lieu achalandé pour la marche, la raquette, le ski et ce, accessible pour tous les citoyens de la ville.
    Les milieux boisés et humides se font malheureusement de plus en plus rares à cause de décisions d’urbanisme désuètes où on priorisait le profit plutôt que l’équilibre entre la ville et les écosystèmes. Un exemple probant est le développement (!) du boisé Douglas.
    Détruire un milieu sauvage (l’un des derniers) a des conséquences importantes irréversibles sur les animaux, les végétaux et les îlots de chaleur.
    La solution? Nous pensons que la solution viendrait premièrement d’un changement de zonage pour empêcher le développement suivi d’une compensation financière aux propriétaires de terrains non-développables suite au changement. L’achat du boisé par la ville inclurait inévitablement une hausse de taxes pour les riverains du boisé.
    Oui à un urbanisme intelligent incluant la préservation de milieux boisés. Préservons la totalité du boisé 12!

  • 15 février 2015 à 10 h 31 min

    Bonjour,

    Je joins mon appui pour qu’on sauvegarde le Boisé Fortier. J’ai grandi en habitant tout près de ce boisé. Ma cours arrière y donne accès directement. Je me souviens le nombre de fois ou j’y suis allé avec mes amis, des cabanes qu’on a construites ou juste d’y être pour le plaisir. J’ai participé à des cross-country dans ce boisé avec l’école pendant plus de 8 ans. Aujourd’hui, je ne fais plus ce genre d’activité, mais je me doute que si je faisais cela il y a 10 ans, d’autres jeunes font exactement la même chose en 2015. Quand je regarde les secteur 4vents/Des colibris, je crois bien que ce boisé est sensiblement le seul véritable espace vert dont nous disposons. Ce serait dommage de le raser. Je crois que de conserver ce boisé est un héritage à ne pas de départir, pour ma génération, mais pour les générations futures.

  • 14 février 2015 à 19 h 05 min

    Je suis tout à fait d’accord! Conservons le peu de nature qu’il nous reste, c’est ce qui rend la banlieue plus intéressante que la grande ville! On veut encourager les jeunes à faire attention à l’environnement et à faire de l’exercice, conserver les boisés est une bonne manière de leur montrer comme la nature est belle, essentiel et un bel espace pour bouger!

  • 14 février 2015 à 16 h 52 min

    Je ne peux concevoir un plan de développement urbain sans accorder une place importante à la qualité de vie de ses habitants.
    St-Jean est encore une ville aux dimensions humaines, avec une belle rivière, pistes cyclables, patinage sur le canal l’hiver, commodités d’une grande ville et proximité de Montréal. Je croix parler pour beaucoup d’autres en souhaitant de tout cœur
    La conservation de tout ses boisées ( qui sont déjà fort peu nombreux…).

    Pourquoi ne pas faire un sondage sur la question pour vous en convaincre? Il y des décisions qui sont irréversibles, pourquoi ne pas créer un précédent et intégrer un plan de conservation systématique de nos espaces verts restants? C’est une décision politique qui vous ennoblira….Dans l’avenir, les espaces verts seront un luxe que tous voudront conserver! Commençons maintenant…

  • 14 février 2015 à 16 h 36 min

    Bonjour,

    Je suis cosignataire avec plusieurs de mes concitoyens d’un argumentaire en faveur du plan de conservation de la ville déposé auprès de cette dernière en septembre 2011. La démarche associée à cet argumentaire était de mettre en lumière la nécessité de bonifier le plan de conservation via, entre autre, une meilleure protection du Boisé Fortier-Des Colibris (numéro 12). Nous voulions souligner le rôle majeur que celui-ci jouera lors de l’étape de la mise en valeur de nos espaces boisés, c’est-à-dire lorsque viendra le temps de décider de l’aménagement et de l’utilisation des espaces naturels situés en zone blanche. Je crois que ce moment est venu.

    Aussi, je suis heureuse de constater que la démarche de consultation entreprise par la ville s’inscrit dans la continuité de notre argumentaire déposé en 2011.
    L’argumentaire déposé visait à souligner l’importance d’assurer une protection accrue du Boisé Fortier-Des Colibris pour, entre autre, permettre une connectivité entre deux boisés faisant déjà partie du plan de protection, renforçant du même coup les aspects pratiques et écologiques reliés à ces boisés.

    Le Boisé Fortier-Des Colibris offre une belle opportunité que notre collectivité se doit de saisir, que ce soit en termes de protection, d’utilisation ou d’aménagement. De par sa situation géographique au centre d’un secteur fortement urbanisé (lutte contre le bruit et la pollution), ce boisé est accessible pour une masse critique de citoyens dont plusieurs l’utilisent déjà à des fins récréatives (diminution des frais d’aménagement). Ce boisé est très fréquenté par les résidents du secteur et l’on ne peut que s’en réjouir. Protéger davantage le Boisé Fortier-Des Colibris (numéro 12) m’apparaît comme une chance en or que l’ensemble des concitoyens s’approprient, utilisent et profitent d’un milieu naturel facilement accessible en auto, à pieds, en vélo ou en transport en commun, tout ayant le sentiment que l’ensemble des démarches de la ville en matière de protection des boisés se fasse en ayant réellement à cœur leurs besoins, actuels et futurs.

    Si pour y arriver cela signifie débourser un peu de taxes, je crois que l’investissement en vaut la peine.

  • 14 février 2015 à 16 h 18 min

    Je suis pour la conservation du boisé se trouvant entre les rues des colibris, du parc, Dufresne et st-Gérard. Nous avons acheté une maison en bordure de se boisé et c’est très important pour nous pour la tranquillité et l’accessibilité a une très vaste zone de jeux et de sports pour les enfants. Je serais pour le développement d’un parc ou autre chose du genre mais en gardant l’intégrité du boisé en majeur partie tel qu’il est en ce moment.

  • 14 février 2015 à 16 h 05 min

    Je suis pour la conservation de l’ensemble des boisés de la ville de Saint-Jean-sur-Richelieu. Je suis d’accord à en payer le prix également par une augmentation de mes taxes. J’habite en bordure d’un des boisés dans le secteur des colibris et c’est important pour moi de garder la tranquillité qui y règne et de profiter de cette belle nature.

  • 14 février 2015 à 10 h 31 min

    Je tiens tout d’abord à remercier nos décideurs municipaux pour cette démarche. Je considère que nos espaces verts sont une priorité et doivent le rester.

    À votre question en lien avec l’inclusion des terrains boisés dans le plan de conservation de la municipalité, je réponds qu’ils devraient tous en faire partie. Ces espaces sont une richesse pour la municipalité. Ils sont aussi un levier pour attirer les personnes à s’établir dans cette municipalité. Je considère que les développements immobiliers n’ont pas ce même attrait. Je crois que l’investissement dans la rénovation des habitations actuelles et la réflexion des quartiers existants pourraient être des leviers économiques plus grands que le développement de nouveaux quartiers résidentiels. De plus, il nous serait possible de préserver nos espaces verts et de les développer. Pourquoi pas un par régional? Je suis venu m’établir à St-Jean en grande partie à cause de son accès à la nature. Face à une diminution de cet avantage, la décision de quitter la ville serait rapidement prise pour moi.

    Le développement des terrains boisés qui ne sont pas inclus dans le plan de conservation devrait faire face à des normes audacieuses et d’avant-garde de développement durable. Nous devrions profiter de cette occasion pour être un pionnier et un leader de ce type de développement. Cette occasion devrait pouvoir permettre à la municipalité de se démarquer et faire figure de proue dans la question. En même temps, il serait regrettable que certains terrains échappent au plan de conservation.

    Pour ce qui est de la question du financement, je crois que les citoyens tout comme les entreprises doivent y contribuer de façon juste et équitable. Plusieurs retombées économiques sont en lien avec les espaces verts. Je crois que tous ceux qui en profitent devraient être à même de redonner.

    Finalement, en cette journée de la St-Valentin, St-Jean fais-toi sexy et séduis-nous par tes zones vertes !

  • 14 février 2015 à 8 h 41 min

    Tous les boisés de l’ile Ste-Thérèse devraient être conservés. Depuis l’installation des égouts et aqueduc, il y a eu énormément de construction sur l’ile et cela lui enlève son cachet champêtre et je pense que c’est suffisant.

  • 13 février 2015 à 14 h 28 min

    Je suis contre le déboisement , j’habite en face du boisé concerné je peux regarder des animaux, aller me promener dans les sentiers. Si vous l’enlever nous n’auront plus se privilège. La circulation dans les environs à augmenter beaucoup et il y a plusieurs automobiliste qui vont très vite. Les arbres font un filtre naturel pour les bruits sur l’autoroute. S.v.p garder le peut de boisé qu’il nous restent !

  • 12 février 2015 à 15 h 59 min

    Je suis d’avis que les boisés 12 et 13 ainsi d’ailleurs que tous les boisés devraient être conservés et je ne comprends pas que ce sujet en soit rendu là. Où sont donc les personnes influentes qui auraient dû se prononcer en faveur des familles, de l’épanouissement des enfants, du bien-être physique et moral des personnes de tous âges? Les boisés sont des lieux de repos, de rassemblement, de jeux entre enfants, de mise en forme de la population, d’éducation écologique, et ces lieux servent à tous les résidents du secteur mais aussi à leurs invités, leurs familles, amis, aux gens d’autres secteurs qui viennent s’y promener et ainsi de suite! De quoi aura l’air la ville si on lui enlève les boisés qui constituent son charme? Comment convaincrons-nous nos amis, familles, collègues, que la ville en vaut la peine si elle ne met au jour que des bâtisses absolument pas attirantes? Par ailleurs, les gens ayant choisi de vivre en banlieue ont fait ce choix, souvent, en considérant la présence d’espaces verts. Il m’est d’avis que vous les perdrez si vous n’arrivez pas à considérer leurs valeurs!
    Caroline Bourgault-Côté

  • 11 février 2015 à 20 h 37 min

    Je considère que tous les boisés, peu importe le secteur, devraient être conservés. Il y a assez de maisons, centres commerciaux et restaurants à St-Jean. Nous habitons ici, plus loin de la métropole, justement pour la rivière, les boisés et les oiseaux. Il y a déjà trop peu d’espaces verts restant sur la carte. Je n’aurais aucun problème à ce que mes taxes aident à payer le tout.

    • 12 février 2015 à 23 h 59 min

      Gardez nos espaces vert !!! S.V.P…Pour ce qu’il nous reste , peut-on respirer encore un air frais ?!

    • 14 février 2015 à 20 h 17 min

      Je prends des marches à chaque jour dans le boise Fortier, je croise régulièrement des gens soit en raquettes, à pied et en vélo ( oui, même en hiver! ) les sentiers sont assez rustiques, j’ imagine avec un minimum d’aménagement additionnel ce serait magnifique – nous avons déjà une école à vocation piétonnière à proximité, je considère que ce boise s’inscrit parfaitement comme le prolongement de cette vocation axée sur l’activité physique que nous tentons d’inculquer à nos enfants. Nous avons un très beau quartier et un beau parc nature à notre portée.

  • 11 février 2015 à 19 h 19 min

    Bonjour
    Encore une fois la vision du développement sans vision semble se dessiner pour St-Jean. Alors que les terrains du boisé Douglas sont maintenant occupés par un mini-centre commercial est-ce qu’il faudra s’attendre à en voir un autre faire son apparition?

    Oui un parc ou un terrain boisé ne rapporte pas de taxe, ne contribue pas ou peu au développement économique d’une ville. Par contre, ce même parc pourrait attirer les randonneurs pour qui le site représente un lieu parfait, à proximité de la ville. Est-ce que le développement économique doit absolument passer par ce pôle alors que les terrains de l’aéroport sont vacant et peuvent être utiliser pour des constructions d’entrepôts en limitation de hauteur? Doit on absolument déraciner un arbre pour montrer que la ville est plus forte que la nature?

  • 11 février 2015 à 18 h 39 min

    C’est assez la commercialisation des endroits naturels. Tout démolir pour construire des condos, des habitations alors que des dizaines de milliers d’habitations du genre sont disponibles sur le marché. C’est la même chose avec le 15-40 à Montréal, n’a-t-on pas assez de centres commerciaux en difficulté pour leur causer un autre mal de tête ?

    Le problème de base avec tous ces développements immobiliers que les promoteurs oublient souvent. Sont-ils au fait et/ou conscients que les infrastructures routières n’ont pas été élargies, mis à jour depuis plus de 40 ans ? Personnellement, j’ai travaillé à St-Jean durant près de 3 ans et mes parents sont de Beloeil: laissez-moi vous dire que jamais je ne viendrai m’établir en banlieue pour travailler au centre-ville. J’ai vu des centaines de fois des chapelets de véhicules sur la 10 qui se rendaient au pont Champlain à l’heure de pointe et qui s’étalaient jusqu’au poste de pesée près de Carignan et que le boulevard laurier, la 116, est maintenant devenu un véritable parking intermittent aux heures de pointe.

    Détruire la nature pour bâtir des habitations alors que les infrastructures pour desservir ces nouveaux arrivants sont inexistants, pas prévus. Elle est où la qualité de vie de vos citoyens actuels (qui perdent leur belle nature, raison principale pour laquelle ils se sont installés en banlieue (ne pas avoir des voisins tout le tour) et où est la qualité de vie acquises des gens qui viennent s’entasser un à côté de l’autre tout en se soumettant à 1h et plus de transport, matin et soir ? C’est bien beau le mercantilisme et le développement tout azimuts pour profiter d’un immobilier dont les prix sont gonflés aux stéroïdes, c’en est un autre de réaliser que l’urbanisme, ce n’est pas uniquement un concept enseigné dans nos universités mais qui doit aussi être appliqué dans la réalité.

    Merci !

  • 11 février 2015 à 13 h 14 min

    Bonjour, nous venons d’emménager et nous avons été charmé par le boisé!!! Nous avons une petite fille et nous souhaitons lui inculquer des valeurs sur l’écologie! Puis nous voulons aussi pouvoir nous promener dans le bois à proximité de la maison. Les sentiers manquent à St Jean!
    Le béton a pris une place importante ds la ville..
    Aussi le boisé constitue un important « écran » qui atténue les bruits de l autoroute et l’odeur de la station des eaux!!
    Nous sommes pour un aménagement de sentiers dans ce boisé.
    Merci!

  • 11 février 2015 à 12 h 47 min

    Je vis à St-Jean depuis plusieurs années. Je suis convaincue qu’il est primordial de protéger les boisés. Les élus ont souvent des décisions difficiles à prendre. Dans certaines situations lorsqu’on se trompe on peut avec humilité admettre qu’on s’est trompé et faire marche arrière. Dans le cas des boisés il ne sera pas possible de faire marche arrière. Ayons une vision long terme pensons environnement et générations futures et conservons nos boisés.

  • 10 février 2015 à 20 h 50 min

    Je suis résident du secteur des Colibris depuis bientôt 6 ans. Depuis les 3 dernières années, je dois vous mentionner que le développement réalisé par la Ville dans ce secteur est d’une autre époque. Les derniers aménagement réalisés en 2014 sont une véritable catastrophe. Les déboisement au profit d’un stationnement inutile à accentué l’effet d’îlot de chaleur dans le quartier tout en augmentant le niveau de bruit dû à la disparition de l’espace boisé. À mon avis, ce boisé doit rester intact.

    Au 21ème siècle, le développement domiciliaire doit passer par la densification dans des secteurs déjà développés. Plusieurs secteurs de St-Jean pourrait être développés et revitalisés au lieu de toucher à cet espace vert. Arrêtons de donner nos écosystèmes aux promoteurs.

  • 10 février 2015 à 20 h 35 min

    Il y a quelques années je suis déménagée à St-Jean-sur-Richelieu. Je trouvais qu’il y avait de beaux boisées, des grands espaces verts. La campagne à la ville en fait. Dans les dernières années j’observe les belles forêts se faire couper à blanc les unes après les autres. Habitant dans le secteur des colibris, je profite de la vue et de l’espace vert qu’il reste dans le coin. Je suis d’avis qu’il faut conserver ce boisée. En fait, je suis d’avis qu’il faut établir un plan de conservation de tous les boisées restant dans notre ville. J’allais écrire belle ville, mais malheureusement de moins en moins… La création d’un parc nature serait une belle alternative.

    Merci de demander l’avis des citoyens. En souhaitant que nos demandes soient entendues.

  • 10 février 2015 à 20 h 27 min

    CONSULTATION SUR LES BOISÉS

    Nous croyons que nous devons regarder les 3 points suivants avant de décider de l’avenir des boisés sur le territoire de Saint-Jean-sur-Richelieu :

    1) Le couvert forestier de la ville de Saint-Jean-sur-Richelieu est très peu élevé. Nous avons besoin de plus d’arbres pour filtrer le CO2 surtout que nous avons une autoroute qui passe dans la zone blanche de la ville.

    2) Les citoyens ont besoin d’un lieu calme pour s’adonner à des activités comme la raquette, la marche et le ski de fond.

    3) Nous devons respecter le pouvoir de payer des citoyens qui sont déjà au prisent avec des hausses de toutes sortes.

    RECOMMENDATION :

    Les citoyens n’ont pas le moyen de garder tous les boisés de la ville. Le coût d’achat et d’entretien de ces boisés seraient beaucoup trop élevé.

    Nous croyons qu’il serait préférable de s’orienter sur la qualité au lieu de la quantité.
    La ville devrait se doter d’un seul grand parc nature avec des sentiers multifonctionnels. L’achat d’un seul boisé permettrait à la ville de dépenser moins et d’avoir des revenus des propriétés qui seraient construite sur les boisés non acheté.

    Avec l’argent économisé, la ville pourrait aménager des sentiers dans le parc nature retenu et aussi planté des milliers d’arbre dans la partie de terrain appartenant à la ville sur le bord des rues. Ainsi, le couvert forestier serait augmenté, les citoyens auraient leur parc nature pour leurs activités et la capacité de payer des citoyens seraient respectée.

    Si on prenant par exemple le boisé No.12 et si on le reliait au boisé no. : 54 par un sentier pédestre qui logerait la rue Maupassant, on se retrouverait avec un super boisé de plus de 35 ha. Le boisé no. 54 faisait d’ailleurs parti du boisé no. 12 avant la construction de la rue Colibri. La ville a déjà aménagé un grand stationnement qui se trouve entre ces deux boisés.

    Merci de prendre en considération cette recommandation.

    Clermont Perron Annette Perron

    .

  • 10 février 2015 à 18 h 55 min

    Bonjour,

    Je joins ma voix aux commentaires déjà cités. Il serait malheureux de détruire le peu de verdure qu’il nous reste simplement pour des intérêts pécuniers. Les gens se souviennent du bois Douglas, un gros gachis que personne (ou presque) ne fréquente. Si la ville veut continuer à attirer des jeunes familles, il faut que les enfants aient des endroits pour rêver d’aventure….

  • 9 février 2015 à 20 h 44 min

    Simplement vs dire que ds notre grande ville, les espaces verts se font de plus en plus rare…alors pk le détruire pour faire place à du bruit….du béton…..de la pollution…Personellement je ne vois aucun avantage!

  • 9 février 2015 à 20 h 25 min

    Tout simplement dire que le boisé…doit rester boisé. Pour le peu d’endroit qu’il ns reste de boisé ds notre grande ville ….il serait un peu innocent d’enlever ce boisé.

  • 9 février 2015 à 11 h 05 min

    Bonjour,

    Nous devons protéger le boisé #12, je suis résident du secteur et à tous les jours il y a des citoyens qui utilisent les sentiers du boisé. Cela fait partie de notre richesse, il faut arrêter d’avoir une vision à court terme (taxe$$$) et penser au génération future. Protégeons nos forêts. Nous sommes les premiers à dénoncer la déforestation de l’Amazonie, mais nous ne sommes même pas capable de protéger nos propres forêts !!!!

  • 9 février 2015 à 9 h 24 min

    On se demande vraiment si ça vaut la peine d’écrire un message… votre idée est déjà faite de toute façon…plus on comprend ce que la ville veut faire moins on veut le savoir …Personnellement j’en ai marre que vous vous foutiez de l’environnement !!!Il ne reste pratiquement plus d’arbres ! J’aimerais qu’on sauvegarde tout ce qui reste !!!!

  • 8 février 2015 à 20 h 09 min

    Bonjour,

    le Boisé Fortier doit être protégé dans sa totalité. Tout le secteur en orangé doit être acheté par la Ville. Les citoyens se sont presque tous prononcés en faveur de l’acquisition du bois no.12 et d’en défrayer les coûts si requis.

    Un parc écologique, nature, plein air doit y être implanté pour promouvoir le sport et l’activité. Tout ce secteur doit devenir une zone pour bouger.

  • 8 février 2015 à 20 h 03 min

    Je souhaite que la Ville de St-Jean protège avant tout le Boisé no. 12 en entier en achetant la zone orangé. Les jeunes sportifs de St-Jean qui s’entraînent dans le secteur souhaitent pouvoir profiter d’un parc nature pour l’entraînement extérieur. Il faut cesser de raser chaque endroit servant à l’activité physique en plein air.

    Merci.

  • 8 février 2015 à 19 h 34 min

    Merci de protéger le bois 12. Il y a tellement d’espèce animales que c’est criminel de le détruire.
    Je suis contre la déforestation comme vous l’avez fait avec le bois Douglas. Encore ces terrains ne sont pas construit après quelques années.

  • 8 février 2015 à 17 h 54 min

    Nous venons de déménager dans le quartier et la proximité de la nature et du boisé était un critère très important pour nous dans le choix de notre résidence. Je ne peux simplement pas croire que tous ces arbres seront coupés…. Il me semble qu’en 2015, nous devons être plus intelligents et penser à l’urbanisation autrement. Si nous voulons que la Ville s’agrandisse et que d’autres familles s’y installent, pourrions-nous au moins ne pas le faire au détriment de la nature et du bien-être des résidents ? La Ville de St-Jean devrait saisir cette chance et développer ce boisé en un espace agréable où tous pourraient venir s’y promener afin de se sentir plus près de la nature. Nous vous prions de ne pas continuez l’oeuvre de l’administration précédente qui a détruit un nombre important de boisés à travers la Ville.

    En vous remerciant de prendre en considération nos opinions.

  • 8 février 2015 à 14 h 44 min

    Nous avons besoin de tout les boisés, protéger les svp. On aura jamais assez d’espace vert.

    • 8 février 2015 à 17 h 59 min

      Je soutiens mes concitoyens pour l’achat de toute la zone en orangé du boisé no. 12 afin d’en faire un parc nature. C’est important pour les intérêts de la population johannaise et donnons le goût à d’autres personnes de s’établir où il fait bon vivre.

  • 8 février 2015 à 14 h 37 min

    Il me semble tellement évident qu’il faut protéger les quelques boisés qui nous restent dans notre ville. Quel maire de New-York oserait un jour proposer le déboisement du Central Park pour y permettre la construction de condos ou de résidences de luxe sans provoquer l’indignation de toute l’Amérique? Déjà que notre belle rivière; cette richesse qui ferait l’envie des populations qui n’ont pas notre chance, devrait être bordée de boisés et de parcs, afin d’en préserver la qualité et de nous en donner l’accès.
    Ce projet est totalement à contre courant des intérêts de la population actuelle et future de notre ville.

    Gaétan Perron

  • 8 février 2015 à 14 h 04 min

    Nous avons quitter Montréal pour nous établir à St-Jean dans le domaine des Colibris car il y avait de la « nature » à proximité.

    Je n’ai pas le goût de redéménager car le secteur deviendrait un quartier de béton…

    NON.

  • 8 février 2015 à 13 h 41 min

    Bonjour aux élus,

    d’abord, j’appuie tous les commentaires indiqués jusqu’ici afin de demander à la ville de St-Jean-sur-Richelieu, de sauver TOUS les boisés mais mon commentaire touche principalement le Boisé Fortier. Secteur 12. Je demande l’acquisition de la zone en orangé du secteur 12, et je demande, puisque les sentiers y sont déjà, que la Ville y développe un parc écologique.

    Ce boisé dessert nombreux citoyens de tous coins de St-Jean depuis belle lurette. La Ville doit nous assurer de pouvoir continuer à utiliser cet espace aux fins d’activités de plein air. Ce boisé est source d’oxygène pour grand nombre d’entre-nous déjà, aucun espace comparable n’est offert et, en prime, son emplacement est parfait pour dessiner des plateaux de plein-air greffés aux pistes cyclables environnantes.

    St-Jean-sur-Richelieu pourrait briller par l’intelligence de préserver ce secteur naturel et attirer une clientèle plein air.

    Oui, comme citoyen, je suis prêt à investir pour ce coin de nature d’une richesse incomparable. Une coop pour l’entretien de ce boisé devrait d’ailleurs être créée. Le Boisé Fortier est une richesse à laquelle il serait un crime de s’attaquer. Des projets verts en partenariat avec les trois écoles du secteurs devraient aussi être mis sur pied. Nos enfants doivent apprendre de ce qu’il nous reste de la nature.

    Les citoyens n’ont pas pardonné la coupe du Boisé Douglas, comment peut-on même penser continuer cette barbarie envers l’écologie?

    Préservez la TOTALITÉ du Boisé Fortier, zone 12 en achetant et en y implantant un site nature unique en Montérégie. Trouvez le moyen de ne plus couper d’arbres. Sauvons tous les boisés, nous n’en avons déjà pas assez.

    La prospérité d’une municipalité passe par une cohorte citoyenne en santé.

  • 8 février 2015 à 8 h 53 min

    Bonjour M. le Maire,

    Je crois que les commentaires de citoyens sont tous très clairs et unanimes. Les boisées sont essentiels à notre qualité de vie à St-Jean. J’ai toujours considéré St-Jean comme la ville à la campagne depuis que je suis venu m’y établir en 1997. Mais qu’est-ce qu’une campagne sans boisés?? Tous les boisés doivent être conservés et une politique de reboisement doit absolument être mise en place.

    • 8 février 2015 à 15 h 22 min

      Les boisés sont d’une rareté maintenant compte tenu des projets immobiliers grandissants dans la région. Je suis tout à fait d’accord qu’on donne l’ordre d’une loi afin de préserver cette nature. Notre famille vient de s’établir sur la rue léger dont un parc longue une consultation de déboisement. C’est horrible de détruire la faune aux profits des taxes et des poches des propriétaires. Ces espaces verts sont des lieux de pratiques sportives et de détendes pour tous les citoyens de St-Jean-Sur-Richelieu. Je dis NON!

  • 7 février 2015 à 21 h 28 min

    Conservons tous nos boisés, il n’y en a plus assez (à peine 7%). Plantons des arbres partout où l’on peut ( maisons,parcs, boulevards, bande du canal, le long des pistes cyclables…) . Récupérons les boisés détruits ( ex:la pinède sur l’Ile, M. R.Roy l’a eu et son projet n’a pas fonctionné, il l’a vendue à Jolivar, une maison modèle non vendue ce jour et une grosse maison vendue à un pharmacien, la 1/2 du boisé restant détruite à tout jamais. De magnifiques pins! Pourquoi ne pas le racheter et y faire une halte ombragée pour cyclistes? Ou mini- camping pour cyclistes (pop tents , ombre, toilettes chimiques) . Arrêtons de vendre des terrains à des prix vraiment trop bas aux promoteurs, etc ex:Singer, pour investir cet argent dans nos boisés. Revisons à la hausse la taxation industrielle. Et après, payons un peu plus de taxes pour les boisés et milieux humides. C’est le poumon de la terre. Cela nous permet de respirer. Nous sommes devenus un îlot de chaleur avec plus de mortalité chez les gens âgés, les gens malades, les gens plus démunis. Cela aussi a un coût. Et pour contrer cet îlot de chaleur, nous climatisons davantage (augmente l’îlot de chaleur, cercle vicieux) dans nos maisons et milieux de travail, nous installons plus de piscines privées . Tout cela coûte cher â chaque concitoyen. Pourquoi ne pas choisir de sauver les boisés et de reboiser? Les dommages collatéraux des inondations seront moins grands. À moins d’être un climato-septique, tout le monde sait qu’on se dirige vers un réchauffement climatique… Essayons de contrer ce problème au moins localement et de rejoindre le 17% de boisés de Montréal et de sa couronne. Je suis native de St-Jean et je suis tellement désolée de voir ce qu’il en est advenu.

  • 7 février 2015 à 19 h 56 min

    Il faut proteger cet espace vert car c est une richesse naturelle. Il y a deja pas assez d espace vert pour qu en plus on en elimine ceux qui existent et ne derangent personne.

  • 7 février 2015 à 11 h 54 min

    Protéger le boisé no12,c’est un très bel endroit pour profiter de la nature S.v.p. faites nous un parc pour la marche;la raquette,
    le ski de fond.Donnez nous une chance de respirer le grand air et de profiter de tous ces sentiers. La ville devrait investir pour acquérir les terrains du boisé Fortier,merci

  • 7 février 2015 à 10 h 39 min

    Nous devrions parler de réparer ce qui a déjà été rasé plutôt que de débattre sur la pertinence de poursuivre ce saccage contre la nature.

    Protégeons tous les boisés; principalement le plus précieux et le plus beau de tous, le Boisé No.12 Fortier. Toute la zone en orangé doit être inclue au plan de conservation. Oui comme citoyenne, je suis prête à investir, pour ma santé, celle de mes enfants et les suivants. Cet endroit purifie l’air, est rempli d’espèces vivantes et inclue un cours d’eau. Il aide à dissiper les odeurs émises de l’usine d’épuration, sert d’espace pour le plein air, est bondé de promeneurs, de raquetteurs et de skieurs. St-Jean devrait faire de ce joyau sa fierté du futur. Un parc nature relié aux piste cyclables environnantes. Un espace plein air naturel unique peut y être aménagé. La ville et ses citoyens doivent assumer de défrayer le coût pour assurer la survie de ses milieux naturels.
    NON, nous ne voulons pas avoir l’obligation de prendre la voiture et polluer pour aller marcher à St-Bruno ou au Mont St-Grégoire; nous voulons conserver cet espace vert et avoir la nature à proximité. Si je voulais habiter une ville de béton, j’aurais acheté une propriété à Montréal…
    PROTÉGEZ LE BOISÉ 12 EN ENTIER

  • 7 février 2015 à 9 h 50 min

    Il y a 10 ans j’ai choisi de m’établir avec ma famille à St-Jean-sur-Richelieu pour les espaces verts, le boisé, l’air frais et la tranquillité.
    J’avais le choix d’être plus prêt de Montréal, des terrains à Brossard étaient disponibles mais il n’y avait que des rues d’asphaltes et du béton, sans arbre et sans espace vert.
    J’ai payé pour un terrain adossé au golf et au boisé bordé d’un lac. Wow un rêve, quel bel endroit paisible!
    Je parle ici du boisé 45. Ce boisé en passant contient vraiment des arbres, des animaux et même un lac! La ville laisse entendre qu’il n’y a plus rien sur sa fiche technique, mais ce n’est pas le cas…
    Je paie les taxes municipales élevées pour demeurer à cet endroit dans les espaces verts et la tranquilité et non pour me retrouver dans une séries de maisons sans arbres et sans nature!
    Si les boisés sont rasés non seulement nos maisons perdront de la valeur mais nous tous propriétaires johannais perdrons notre qualité de vie!!

  • 6 février 2015 à 20 h 41 min

    Ma maison est endossé au boisé des Colibris et depuis les années que j’y habite j’u vois plusieurs espèces qui y habites soit : couleuvres, souris, suisses, lapins sauvages, canards même les chevreuil viennent s’alimenter au rat mon terrain et l’année dernière même un ours en est sorti jusqu’à se promener dans la ville… Il ne cherchait probablement qu’a se nourrir. Me semble que cela est un signe. Laissons la faune en paix ! Certains y vivent et ont besoins de cette ressource pour survivre. Les familles du coin en profite, les randonneurs, les traîneaux, les gens avec leur chien, les motoneige et vtt y roule pour amuser les petits. Pourquoi pas exploiter le côté naturel de cette espace pour promouvoir la ville. Voyons plus grand, nous sommes en 2015, changeons notre mentalité et voyons pour le futur et pour le bien de tout être vivant, aussi petit soit il.

  • 5 février 2015 à 23 h 42 min

    Les forêts sont les poumons de notre planète. Notre ville vient de perdre une importante partie de cette oxygénation si primordiale à sa santé avec la disparition du bois Douglas. Svp laisser la vivre et respirer avec ses derniers boisés dont le boisé Fortier!! Nous avons besoin de nos boisés. Ce n’est pas un luxe, mais une nécessité, nous paierons le prix qu’il faut, une qualité de vie ça n’a pas de prix.

  • 5 février 2015 à 23 h 40 min

    On ne devrait pas être en train de débattre sur « déboiser plus et combien? », mais sur « comment reboiser et réparer les fautes du passé? » Est-ce que les citoyens ont vraiment leur mot à dire dans tout ce débat? Est-ce qu’on se fatigue pour rien à demander un environnement plus vert, suffisamment important pour recréer la biodiversité et amener les familles à sa découverte? J’ai choisi Saint-Jean il y a 30 ans parce que c’était beau, ça respirait. C’est ça que les gens veulent encore davantage aujourd’hui. Le moteur économique d’une ville, ce n’est pas juste dans les grosses affaires que ça se trouve. C’est bien plus dans ce que la Ville a à offrir au monde, dans le respect qu’elle démontre pour ses citoyens (en les écoutant et en répondant à leurs demandes) et dans le sérieux avec lequel elle aborde les enjeux environnementaux qui accablent présentement toute la planète. Sauver ce qui nous reste à sauver, ce n’est pas à la hauteur d’un pays que ça se passe, mais bien plutôt dans chaque ville, dans chaque quartier. Être reconnu comme une ville verte au Québec, avec des projets innovateurs et une pensée commune et consciente devant les défis qui nous attendent au cours des 20 prochaines années sur le plan de l’environnement… ça me plairait beaucoup, à moi.

  • 5 février 2015 à 21 h 56 min

    Je suis d’accord avec les 19 autres commentaires qui vont tous dans le sens de protéger nos boisés. Mon avis : on doit protéger TOUS les boisés qui restent sur notre territoire et favoriser le développement de plus d’espaces boisés et d’un Parc nature comme on en trouve dans plusieurs villes Et favoriser la protection des espaces verts existants : exemple : le CÉGEP : au fil des ans les espaces de stationnement ont grugé énormément sur les espaces verts de ce site…Enfin on n’a actuellement que 7% d’espaces boisés alors que l’objectif est de 17%. L’idée de bandes boisés reliant toute la Montérégie est très intéressante aussi tout comme celle d,aménager un centre nature et aménager d’autres boisés… Quant au financement, plusieurs commentaires en font mention : on parle de faire assumer des coûts par la collectivité, mais aussi de « rentabilité » avec les économies : ex: pas besoin de construire des murs « brise-sons »…Avec des retombées économiques via les visiteurs de ces boisés qui se restaurent ensuite dans les alentours, font des achats…Et des revenus de location ( équipements été- hiver…) des abonnements Ami-e-s du Centre Nature) Alors peu importe la grandeur du boisé, il vaut la peine et surtout la joie qu’on le protège ! En espérant que cet exercice de consultation sera pris au sérieux par le Conseil de Ville Merci

  • 5 février 2015 à 15 h 00 min

    Je suis contre le déboisement du boisé 12/13 , afin de garder une qualité de vie pour notre famille! Il ne faut pas oublier que la station des eaux est à pleines capacité en plus d’être proche et cela dégage des odeurs nauséabondes ainsi que le bruit de l’autoroute 35. Je suis d’accord aussi de dire que nous devons avoir un parc nature et aussi avoir la possibilité d’avoir une passerelle (qui date depuis un bon moment) pour traverser en toute sécurité pour nos enfants et nos cyclistes! Donc il est primordiale de garder le boisé afin d’avoir également une qualité d’aire respectable car déjà nous sommes dans une qualité d’aire moyenne !
    Nous devons penser pour la génération future aussi ….. et replanter des arbres prend en moyenne 50 ans avant qu’il devienne mature.
    Donc gardons ses boisés!!

  • 5 février 2015 à 12 h 07 min

    Je vous présente un dernier argumentaire sur la protection de nos derniers boisés. Sachant très bien que plusieurs discours de ce genre vous ont été présentés, je désire toutefois vous représenter l’avis de la génération qui vous suivra et qui vivras avec vos décisions.
    Dans un premier temps, je voudrais vous répéter l’importance de la protection de l’environnement. Tous les milieux écologiques sont importants dans une zone urbaine. Les milieux humides sont utiles à la filtration naturelle de l’eau; ( voir étude de biologistes concernant les milieux humides québécois) les milieux boisés sont utiles à la qualité de vie des citoyens de la municipalité (donnée approuvée par de multiples scientifiques depuis des lustres); les zones vertes permettent une meilleure filtration de l’air et donc moins de problèmes de santé.
    Toutefois, même si ces bénéfices sont internationalement reconnu ( Accord de X sur les milieux humides), d’une façon pratique ces milieux sont toujours menacés, tel que ici actuellement. Tel que le démontre le préambule de la Loi sur le développement durable , l’uniformité de la pratique de tous les acteurs est essentielle à la protection de l’environnement sur toutes les échelles décisionnelles. C’est l’avenir de tous et la qualité de tous qui est en jeu.
    Comme le dénonce le PNUD ( organisme de protection de l’environnement de l’ONU), l’affrontement économie-écologie est toujours fait, même si ce dernier est faux. Comment est-il possible de chiffrer des concepts tels que le bien-être, la santé et la qualité de vie, de surcroît comme se présentant pour la génération future ? Comment est-il possible de confronter argent et environnement lorsque de si gros enjeux sont présents ? Avons-nous affaire à une administration en manque flagrant d’imagination ? Est-ce que la vie des futurs johannais est mis en péril par une façon de faire conservatrice et arriérée ? Comme le mentionne Équiterre, Greenpeace et le PNUD notamment, nous devons trouver des solutions aujourd’hui. Ne nous bornons pas aux aspects financiers, mais tentons plutôt d’en trouver où l’aspect économique n’est pas en jeu.
    Ce n’est pas d’aujourd’hui que l’on dit que les villes ont plusieurs pouvoirs des plus puissants. Plusieurs solution accessibles dont l’administration municipale peut se pourvoir est celles concernant l’aménagement et de le développement du territoire de la ville. Via le schéma d’aménagement, plusieurs règlements et lois peuvent facilement s’appliquer. En effet, chaque municipalité possède beaucoup d’influence auprès de sa MRC. La modification du schéma d’aménagement est un outil puissant et efficace pour effectuer la protection de l’environnement à très peu de frais. Plus près d’elle, l’administration de la municipalité peut aussi effectuer des contrôles beaucoup plus serrés au niveau de la gestion de ses milieux boisés, dans l’application de l’article 22 de la Loi sur la qualité de l’environnement. De plus, certains pouvoirs sur les espèces migratoires sont dévolues au palier fédéral, lequel peut aussi effectuer des contrôle via son député fédéral.
    En somme, j’espère que toute cette démarche vous convint de sa pertinence mais aussi de son impact. Le pouvoir pour les prochaines générations se passent ici maintenant et avec vous. En effet, les décisions prisent aujourd’hui vont influencer fortement la population johannaise de demain !

  • 5 février 2015 à 11 h 42 min

    Je suis en tout point d accord avec Mme Prud’Homme, quoi dire de plus.

    Il me semble que c est une évidence que nous devons préserver le peu qui nous reste de boisé et d environnement naturel (humide etc…). Avec le désastre du boisé Douglas et tout ce que l’on sait aujourd’hui au sujet de l’impact environnementale du déboisement: qualité de l’air, îlot de chaleur, … Cela devrait être au contraire une priorité de les protéger et de les mettre en valeurs et même d en créer d autre. Nous nous sommes établi en région pour se rapprocher de la nature il y a 10 pas pour rester dans un futur Longueuil.

  • 5 février 2015 à 10 h 44 min

    Arrêtez de détruire nos espaces verts!! Pour le peu qu’il en reste… Il en est de la survie de nos enfants et de nos petits-enfants.
    Je n’ai pas le goût de vivre dans une ville de béton.

  • 5 février 2015 à 9 h 28 min

    Ce commentaire concerné le boisé #12 en particulier mais il s’applique dans tout les autres cas.
    Même si l’évaluation conclue que le boisé ne présente pas grande valeur, il est là, il est vert et il est à nous. Même si le bébé est moi beau, on l’aime. On a assez de brique et de ciment autour déjà.

    • 5 février 2015 à 23 h 17 min

      Je suis tout à fait d’accord avec vous. On veut garder tout le vert possible… Il y a tellement de détresse environnementale partout dans le monde, je ne comprends même pas que ce soit un enjeu chez nous…

  • 5 février 2015 à 8 h 48 min

    Tout le monde connait le dossier, faut-il retourner à la base et refaire les cours de sciences du primaire pour que vous compreniez l’importance que la nature joue dans nos vies?

    On ne cesse de marteler les oreilles des enfants, afin de leur inculquer les bonnes habitudes, de rincer les pintes de lait, de récupérer à fond la caisse alors que comme adulte on n’est même pas capable nous-même d’être proactif en sauvant des boisés qui sont centenaires et qui ne se régénéreront jamais si on les abat?

    Dites-moi chers élus (chères élues), n’avez-vous pas d’enfants, de petits enfants? N’avez-vous pas à cœur le fait que ceux-ci grandissent dans un environnement le plus sain possible? Ce n’est pas le gazon du Golf qui généreront de l’oxygène dans les années à venir. Laissez nos arbres tranquilles et par réputation, faites de notre ville une ville où il fait bon demeurer, une ville qui respire! Je suis déjà très déçue par mon conseiller municipal, j’espère que cette fois, il prendra à coeur le quartier pour lequel il se dit responsable et agira dans l’intérêt de nous tous. Bien sûr, il dit être vert, et se dit agir dans l’intérêt des citoyennes et citoyens, mais les rumeurs circulent et nous espérons que le Golf ne deviendra pas un terrain où il pousse des immeubles à condos, ça nous n’en voulons pas dans St-Eugène. Nous voulons conserver nos espaces verts et les laisser à l’abri de toute source qui vient à l’encontre de notre santé et celle de nos enfants et futurs petits enfants (autre dossier : tour de télécommunications sur les terrains du Golf, collée sur l’École St-Eugène, ça non plus on en veut pas).

    Peut-être sommes-nous 95 000 à Saint-Jean, que seulement 40 se présentent lors des réunions à la Ville. Sachez que je suis de celles qui sont absentes. Comme beaucoup d’autres citoyennes, je suis employée à temps plein le jour, je suis aussi maman à temps très plein le soir. Avec la garderie, l’école, le souper, la vaisselle, les devoirs, les bains, les chicanes de frère et sœur, le brossage de dents, etc., et encore, nous sommes deux à tout faire, alors pardonnez-moi de ne pas arriver à me rendre à vos réunions. Ça ne veut pas dire que mon opinion ne doit pas être entendue. L’absence des 94 960 autres personnes s’explique par le travail atypique, les familles, et d’autres obligations. Votre erreur est de virer au ridicule le fait que les personnes qui sont présentes sont en petit nombre et de ne pas les prendre au sérieux. SACHEZ que ces 40 personnes sont là pour NOUS représenter, NOUS qui sommes dans l’impossibilité d’y être. Alors espérons que cette fois vous ne regarderez pas seulement le nombre de messages postés, mais bien LE message en considération.

    Les gens se souviennent lorsqu’ils reçoivent des cadeaux lors des campagnes d’élections, mais ça n’achète pas le respect.

    Soyez proactifs, créatifs et dévoués alors là les citoyennes et citoyens s’en souviendront. Merci de faire vos preuves.

  • 5 février 2015 à 7 h 54 min

    Les boisés 12 et 13 en particulier devraient être conservés. Toutefois, je suis d’avis que la collectivité devrait payer pour conserver sur son territoire le plus de boisés possible.
    1-L’aménagement urbaine dans le secteur des boisés 12 et 13 n’est pas fait pour accueillir plus de maisons. Les rues ne sont pas suffisamment larges et sortir ou entrer dans ce nouveau quartier augmentera de beaucoup la circulation dans les rues existantes.
    2-Se promener dans ces boisés en hiver est particulièrement agréable. A certains endroits, il ne manquerait que quelques bancs de parc afin de faire connaitre l’endroit et que l’ensemble de la ville puisse en profiter.

  • 4 février 2015 à 23 h 43 min

    J’ai regardé la carte de la Ville et j’ai été estomaquée de constater à quel point il n’y a plus de boisés autour de nous…. Je suis définitivement prête a contribuer financièrement à partir de mes taxes municipales pour que l’on conserve TOUS les boisés et qu’on fasse l’acquisition certains autres permettants de créer de vraies bandes boisées à travers la Montérégie. Notre santé et celle de nos enfants n’a pas de prix. J’ai de la difficulté à accepter ce qui a été fait au boisé Douglas… Aucun arbre n’a été conservé et nous voici avec un AUTRE IGA et Tim Horton…. Quel honte !

    • 5 février 2015 à 15 h 02 min

      en plus de pas fonctionné! Bien d’accord

  • 4 février 2015 à 21 h 33 min

    Bonjour,

    Je suis contre le déboisement du Boisé secteur 12 et 13 ( secteur Colibris).
    Il est important de garder un élément de nature à nos portes pour nos enfant et nos petits-enfants qui pourront en bénéficer.
    Ce boisé nous permet de nous connecter à la nature, agrandir nos connaissances des arbres, des minéraux et des de l’habitat des petits animaux. Une belle école de VIE.
    Il faut agir , le boisé doit rester et GRANDIR. Nous voulons continuer à le cotoyer, il fait partie de notre environnement et de notre mode de vie.
    Il nous reste si peu d’espace vert, il faut le préserver… pour ceux qui y habitent ( petits animaux et arbres ) et leurs voisins ( nous ).
    Merci

  • 4 février 2015 à 21 h 19 min

    Je suis pour la protection du boisé 45 au sud de la rue des Fortifications et surtout la protection du lac naturel qui le borde!
    Le lac n’apparaît aucunement sur la carte du boisé 45 et il n’y a aucune mention du lac et des animaux qui s’y trouvent!
    Pourquoi?
    Est-ce que ce lac naturel sera enterré?
    Quel est le plan d’aménagement progeté de la future rue et des terrains au sud de la rue des Fortifications?
    http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/Documents/consultation-boises/Boise-45.pdf

  • 4 février 2015 à 21 h 08 min

    Je suis du même avis que madame Isabelle Prud’homme. Il faut absolument protéger le peu de boisés qu’il nous reste !!! On peut détruire complètement un boisé en quelques jours, mais un boisé prend des décennies à se développer. Je m’inquiète de l’effet irréversible: une fois que le boisé est détruit, on ne peut plus revenir en arrière. C’est pourquoi ces décisions doivent être prises très au sérieux. Que voulons nous laisser en héritage aux futures générations ? De nombreuses espèces d’oiseaux et d’animaux ont besoin de ces boisés pour survivre. De plus, à l’heure des changements climatiques, il est primordial de conserver le plus d’ères naturelles que possible ! La nature n’a pas de prix puisque c’est elle qui nous permet de vivre. Ne la laissons pas être saccager, elle mérite d’être honorée.

  • 4 février 2015 à 20 h 52 min

    Je suis définitivement pour la conservation des boisés 12 et 13. C’est une richesse incroyable d’avoir accès à la nature à proximité sans avoir à prendre l’auto et faire des kilomètres. Nous avons choisi de vivre dans ce secteur de la ville en partie pour cette raison et nous profitons du boisé régulièrement avec nos jeunes enfants (marche, raquette, observation d’oiseaux). Ce serait un vrai désastre de détruire ce boisé pour la pollution et le bruit et je ne peux pas m’imaginer que la ville répètera les erreurs commises avec le boisé douglas (avec ces commerces non fréquentés dont la population n’avait nul besoin).
    Je crois que la création d’un parc nature serait un attrait des plus intéressant qui profiterait à toute la population de St-Jean-sur-Richelieu. Le coût de l’intégration des terrains boisés dans le plan de conservation devrait être assumé par la collectivité au même titre que les autres services offerts par la ville. Il pourrait également y avoir des campagnes de financement, des abonnement pour les «amis du parc nature», etc.
    Finalement, j’espère que la voix des citoyens sera entendue et que cette richesse naturelle profitera à toute la population, au-delà des intérêts de quelques particuliers.

    • 5 février 2015 à 23 h 22 min

      Comme c’est bien dit! Écouter le citoyen, entendre sa voix, même si elle toute petite à côté de celle des gros financiers qui veulent mettre un peu plus d’argent dans leur poche, beaucoup moins de liberté verte au coeur d’une ville où il doit faire bon vivre…

  • 4 février 2015 à 18 h 21 min

    Je suis totalement contre le déboisement, un point c’est tout. Il n’y a pas de place à la négociation. Nous n’avons pratiquement plus de boisés dans la région, il est impératif de protéger ceux qui sont toujours existants. La ville de Saint-Jean n’est déjà pas très jolie lorsqu’on regarde les cartes thermiques! Saint-Jean est devenu un gros îlot de chaleur, par manque d’arbres et de verdures. Avons-nous vraiment besoin, en 2015, de décrire tous les bienfaits de la nature? Je crois que tout le monde les connait et on s’entend pour dire qu’il faut protéger le peu qu’il nous reste. Maintenant pour ce qui est de l’argent, bien sûr que je suis prête à défrayer, puisque c’est LA priorité. Cependant, je ne comprends pas pourquoi il faille débourser de gros montants pour que cela soit intégré dans le  »plan de conservation ». J’imagine qu’il faut changer le zonage des boisés si on veut y construire. Ne peut-on simplement refuser de  »changer le zonage »? Effectivement, tel que mentionné par un autre intervenant ci-dessous, merci de prendre les mesures nécessaires afin de s’assurer que les citoyennes et citoyens puissent donner leur opinion. J’espère vraiment que les décisions seront prises pour le bien-être et la santé de la ville, des citoyennes et des citoyens, ainsi que des générations futures.

    • 4 février 2015 à 21 h 09 min

      100% d’accord avec vous madame Prud’homme.

  • 4 février 2015 à 16 h 48 min

    C’est bien beau de conserver les boisés, mais il serait intéressant d’en aménager quelques-uns. Pour se promener en forêt, il faut aller au mont Saint-Grégoire ou au mont Saint-Hilaire.

    Les boisés et les champs derrière le centre d’épuration et le nouveau centre sur la rue des Colibris (déjà propriétés de la ville) pourraient être aménagés en parcours de disc golf qui durerait des années, et ce, pour environ le même argent que l’entretien d’une seule patinoire extérieure pour un hiver.

    • 7 février 2015 à 12 h 43 min

      Suggestion; allez marcher dans le boisé Fortier; vous verrez comme c’est beau déjà! De magnifiques sentiers, des animaux, des oiseaux et des arbres à maturité! Entrées multiples; principalement angle Fortier & St-Gérard. Nous demandons que là soit implanté un parc nature; les pistes y sont déjà! PROTÉGEONS le BOISER FORTIER!!!

  • 3 février 2015 à 20 h 35 min

    Bonjour,
    je suis contre le déboisement du boisé Fortier pour plusieurs raisons ..
    Premièrement je me demande si notre opinion a vraiment de l’importance pour vous ! Votre idée semble
    déjà fait ou bien votre projet déjà commencé , Imagym , les jeux d’eau en construction …
    Sauvé le seul boisé de St-Luc !
    -pour le peu d’animaux sauvages qui reste
    -pour les activités familiales (randonnée, ski de fond, raquette, observation des oiseaux)
    -ainsi que tout les frais que cela va engendré dans les années a venir ..

  • 2 février 2015 à 22 h 39 min

    Bonjour,

    Mon argumentaire se concentre principalement sur les boisés 12, 50 et 54 par contre je crois à l’engagement du maire lors de son élection de faire augmenter le nombre de boisés dans son plan de conservation.

    Je crois que St-Jean-Sur-Richelieu possède deux avantages significatifs sur la rive-sud de Montréal. Premièrement son côté touristique avec le canal Chambly et sa piste cyclable, le vieux St-Jean et son festival de Montgolfière. Je crois aussi que la ville encourage beaucoup l’activité physique dans la ville en ce qui concerne la qualité de vie.
    Je suis donc convaincu que le boisé 12 s’inscrit directement dans ses orientations. Il s’agit du seul boisé avec une capacité d’exploitation pour ses deux points. Dans le plan original, une cabane d’interprétation était prévu. Cette cabane pourrait servir d’accueil touristique avec la présence d’une carte et de certains dépliants. Avec un minimum d’investissement, ce boisé pourrait devenir une vitrine pour St-Jean en attirant des l’argents des particuliers des villes avoisinante. En été, le stationnement permettrait déjà d’accueillir les cyclistes désirant parcourir le vieux St-Jean. L’ajout des terrains de soccer permettra d’attirer des tournois régionaux. Des sentiers pourraient être aménager pour l’ornithologie (grandes présence de pic-bois) et pour le geocaching qui attire déjà nombreux s’adepte. La présence des jeux d’eaux pourrait même permettre la location de petits terrains pour organiser des fêtes l’été (revenu de location!). En hiver, le boisé pourrait continuer de servir aux sports d’hiver pour le ski de fonds et la raquette. La butte pourrait être grossit afin de favoriser l’attrait pour la glisse. La cabane d’accueil pourrait prévoir la location de « trip » et d’équipement de neige (revenu de location!). Avec l’aménagement d’une patinoire l’hiver pour le patinage libre sur les terrains de soccer viendrait compléter le tout !

    La superficie de ce boisé et l’investissement dans les constructions actuels l’on positionné naturellement vers un attrait potentiel pour la ville.

    Maintenant, la question qui tue !!! Qui devrait payer pour les coûts associés à l’ajout de terrains boisés au plan de conservation? Je crois que cette question se répond d’elle même. La ville doit inclure dans son budget ces achats et ces aménagements comme elle le fait pour des arénas, des bibliothèques et autres. Restera aux élus de décider de couper des services pour conserver le niveau de taxe actuel ou bien d’augmenter les revenus via une hausse de taxe. Par contre, je crois que plusieurs personnes ont choisis de s’établir à St-Jean-Sur-Richelieu afin d’avoir une ville avec une belle qualité de vie et non seulement une ville « dortoir » de Montréal.

    Les actions entreprises par cette consultation se veulent dans cette continuité.

    Merci de nous permettre de s’exprimer !

    • 3 février 2015 à 12 h 46 min

      Bonjour:
      Je immigrants, déménagé de 2011 st-jean de Drummondville, a plus de quatre ans. La ville d’origine a plusieurs parc forestier vous pouvez marcher, je ne sais pas à st-jean ville parc forestier a marcher, je veux savoir, qui peut me dire, je vous remercie!

  • 2 février 2015 à 21 h 36 min

    Bonjour, je suis contre le déboisement du secteur Fortier. Le déboisement du secteur douglas devrait donner une leçon qu’une fois un milieu naturel détruit, il n’y a plus de retour en arrière. Voici d’autre raisons qui militent en faveur de la conservation :
    1) nous avons eu la chance d’observer plusieurs espèces tel que des renards, grand-pic ou des buses au grand plaisir des enfants
    2) l’étendue du bois protège les résidents contre le bruits de l’autoroute. Les coûts pour bâtir un mur anti-bruit sont beaucoup plus dispendieux que le simple rachat du boisé Fortier (exemple les coûts pour le mur anti-bruit sur l’autoroute 73 (Laurentienne) à Québec)
    3) La ville ne rencontre pas les quotas de préservation des milieux naturels et ce, même à l’état actuel.
    4) La situation géographique du boisé Fortier permet à plusieurs personnes de s’adonner à des loisirs de plein air accessible sans avoir à conduire à l’extérieur de la ville. Inclure le boisé Fortier dans une vision à long terme avec les autres infrastructures sportives offrirait un endroit de choix pour s’adonner à des activités extérieures (exemple ski de fond). Il y a juste à regarder la popularité de la piste cyclable le long du canal Richelieu pour comprendre que l’intégration du boisé Fortier dans un parc nature offre le même genre de réussite pour notre ville. De plus, ceci donne la possibilité de rendre accessible des activités de plein air aux citoyens plus vulnérables (mais tout aussi important) de notre ville.
    5) Le nombre de maisons en vente sur le marché, dépasse largement la demande, ce qui rend complètement inutile la mise en chantier de nouvelles propriétés.
    Si vous croyez que de détruire le boisé Fortier permettra de sauver des fonds, détrompez-vous car les coûts indirects (infrastructure égouts, aqueduc, usine de filtration, routes etc) reliés au développement seraient beaucoup plus importants.

    Je crois que les élus ont un devoir d’avoir une vision à long terme pour le bien-être des citoyens et que le boisé Fortier devrait entrer dans cette perspective.

  • 2 février 2015 à 21 h 13 min

    1- Les boisés 12, 13, 50 et 54 – pour ce qu’il en reste – devraient être conservés entièrement. Ils représentent non seulement un apport écologique évident – barrière contre le bruit de l’autoroute, lutte aux ilots de chaleur, atteinte des objectifs de couverture forestière de la MRC, milieu de vie pour de nombreuses espèces animales et végétales, etc. – mais également un argument important pour la mise en valeur de la ville. De plus, les boisés sont actuellement fréquentés par de nombreuses personnes qui y pratiquent des activités sportives et en profitent pour initier leurs enfants à la nature. La construction du rond-point du boulevard des Colibris a créé une immense percée dans les boisés du secteur et il serait plus que temps de prendre des actions afin d’atténuer les conséquences d’une suite de décisions malheureuses. Il serait également pertinent de renverser la question: mis à part l’augmentation de l’assiette fiscale de la ville – ce qui n’est pas une très saine façon d’imaginer le développement – , pourquoi devrait-on les développer, pour quel usage des citoyens?
    2- Vu le très bas ratio de couverture forestière de la ville – sous la moyenne de la région – la ville devrait également intégrer tous les terrains boisés mentionnés dans le document « Boisés exclus du plan de conservation ». D’autre part, considérant que ces boisés remplissent un rôle important au sein de la cité, les citoyens habitants autour de ces espaces devraient être systématiquement consultés – les entrepreneurs doivent déjà le faire dans le cas de dérogations mineures au plan d’urbanisme – lors du développement de terrains boisés non inclus au plan de conservation. Enfin, la politique de l’arbre, notamment les éléments du plan d’action visant l’abattage des arbres déjà présents sur le territoire, devrait être systématiquement appliquée.
    3- En principe, le rôle des secteurs boisés en est un collectif et tous les citoyens en bénéficieront. Par conséquent, le coût devrait donc être assumé collectivement, au même titre que les coûts du développement d’une rue dans un secteur de la ville sont assumés par la collectivité. Je suis cependant conscient que cela ne peut faire l’unanimité et suis d’avis que d’autres modes de financement puissent être suggérés. Un programme d’achat de terrains ou de parrainage d’arbres pourraient être mis en place, tout comme une taxation différente aux abords de ces boisés. Pour notre part, nous sommes prêts à assumer notre part. Enfin, j’espère que la ville évitera un gâchis tel que celui du boisé Douglas, où elle a franchement perdue la face.
    Ces boisés ne sont pas que des dépenses, ils représentent également un investissement futur et un lègue précieux.

  • 2 février 2015 à 19 h 09 min

    bonjour je ne suis pas de votre secteur mais je suis contre le déboisement des zones 12 et 13. Je pratique le geocaching et ce sont les geocachettes dans vos boisés qui m’ont attiré dans votre secteur. Lorsque j’y vais je passe souvent la journée . Le midi j’en profite pour découvrir vos restaurants et à la fin de la journée j’en profite pour faire quelques emplettes. Cette activité stimule votre économie car je ne suis pas la seule à faire la même chose. Détruire ces boisés c’est non seulement éliminer la nature ,augmenter les risques de smog , augmenter la pollution , c’est aussi diminuer l’achalandage pour votre économie locale. Pensez-y .

  • 1 février 2015 à 21 h 22 min

    Bonjour,

    Je suis pour la protection des boisés 12 et 13 et ce pour plusieurs raisons: 1- Pour les familles et les générations futures, il serait intéressant d’avoir un méga parc nature où la pratique de ski de fond, raquettes, sentiers pédestres, pistes cyclables serait mise en valeur. Faire un aménagement intéressant avec la location d’équipements (ex: vélo, raquettes), des stations d’interprétation (ex: oiseaux, animaux) et des stations d ‘exercices en plein air. Ce concept existe déjà dans plusieurs autres villes (Longueuil, Granby, Aylmer, Laval) au Québec et ces sites sont très populaires. Dans notre ville, nous n’avons rien de tel et il est encore temps de conserver le peu de boisés qu’il reste (7% alors que l’objectif est de 17%…c’est aberrant). 2- J’habite en bordure du boisé Fortier (12) et le taux de fréquentation est très élevé autant en milieu de semaine que les fins de semaine. Je vais me promener régulièrement avec les enfants et à chaque fois je croise quelques personnes, venant de St-Jean ou d’autres villes (venant se stationner dans notre rue pour venir marcher). Le boisé attire les gens et combien d’amis et de connaissances me disent qu’ils viennent se promener ou faire du ski de fond dans ce boisé. Il s’agit d’une richesse écologique incroyable. 3- Habitat de plusieurs animaux que nous avons le loisir d’observer: oiseaux (geais bleus, grand pic et plusieurs autres), renards roux, chevreuils, lièvres et j’en passe. Vos études écologiques des boisés datent de 2004, depuis la destruction du boisé Douglas, plusieurs espèces animales ont dû migrer vers notre boisé, il faudrait faire une mise à jour rigoureuse de celle-ci. 4 – Engendrement de coûts économiques importants pour la ville advenant le développement de ces boisés (nouvelle usine de filtration des eaux usées puisque déjà utilisée à pleine capacité= plusieurs millions, nouvelle école puisque l’école Aux-Quatre-Vents ne pourra répondre à la demande, capacité du réseau routier à répondre à cette hausse?, nécessité d’élargir la 35?)
    Moi et mon mari ne venons pas de la région et avons choisi St-Jean-sur-Richelieu pour ce qu’elle offre aux jeunes familles. Nous avons eu un coup de coeur pour notre maison, située en bordure du boisé . Nous avons même fait les démarches afin de savoir s’il y avait possibilité d’acheter le terrain derrière notre maison afin de le préserver. La ville ne le permet malheureusement pas. Serait-il possible pour la ville d’envisager cette option pour ceux qui habitent proches des boisés? Nous serions prêts à payer plus de taxes afin de préserver ce boisé et même à participer à un programme d’acheter symboliquement un arbre pour un montant afin de le protéger (façon de financer le projet de conservation). Bref, j’espère que la ville aura une vision à long terme de protection des boisés et qu’elle ne prendra pas la décision uniquement pour des raisons financières. Il est encore temps d’agir et de préserver les derniers boisés de St-Jean.

  • 31 janvier 2015 à 17 h 33 min

    Du Smog, des particules nocives en suspension dans l’air en trop grande quantité,la pollution de l’air… mettent en danger notre qualité de vie. Une solution est pourtant à la porté de tous : des arbres, des arbrisseaux, des champs laissés en friche, de la végétation à profusion. Et oui, cest simple, trop simple même. Pendant ce temps des centaines de Johannais souffrent de différentes maladies telles: troubles respiratoire,asthe, maladies cardiaques ,maladies neurologiques et combien d’autres…Le directeur de la santé publique ne cesse à chaque année de nous rapporter les méfaits de la pollution atmosphérique et les coûts pour notre système de santé publique. On ne sait pas les coûts supplémentaires que les familles ont en plus à subir, ni peut-être les coûts reliés à l’absentéisme au travail. La pollution de l’air nous coûte três cher.
    Les villes assument les coûts reliés à avoir de l’eau potable, ne serait-il pas temps qu’elles assument les coûts reliés à l’assenissement de l’air en achetant des terrains à cet effet? La réponse est tellement évidente…plus d’arbres, plus de plantes!

  • 30 janvier 2015 à 10 h 42 min

    Bonjour,

    Je suis contre le déboisement des zones 12 et 13. À ma connaissance, notre ville n’a aucun endroit en nature aménagé avec de beaux sentiers piétonniers en pleine nature pour pratiquer nos sports d’hiver tel que la raquette, le ski… Même des villes tel que Longueuil ont de tels aménagements. Aujourd’hui on mise beaucoup sur l’activité physique et un tel ajout à notre ville serait aussi une incitation à d’autres gens de venir s’installer ici. Plusieurs écoles à proximité pourraient y faire de belles sorties scolaires d’interprétation de la nature. Les familles d’aujourd’hui recherchent de plus en plus un endroit à proximité des services mais non loin de la nature, car avec le rythme effréné de la vie d’aujourd’hui, il est bon de pouvoir se ressourcer, se détendre et pratiquer une activité de plein air sans faire 30 minutes de voiture. J’abonde aussi dans le sens de ce qui a été écrit plus haut; ce boisé est aussi une belle barrière contre la pollution et le bruit qu’occasionne l’autoroute 35 pour nous les résidents du secteur. J’y emmène souvent mes enfants faire une promenade en nature et j’y croise à chaque fois d’autre familles; je voudrais bien pouvoir vous montrer combien de beaux sourires j’y ait croisé. Est-ce que nous voulons être cette ville qui malgré sa croissance économique perdra tranquillement tout son charme? Posons nous la question.

    Je vous remercie, de nous donner la chance de nous exprimer avant de prendre cette décision.

  • 29 janvier 2015 à 15 h 01 min

    Les boisés qui me concernent sont ceux bordés par les rues Des Champs et Châteauneuf à L’acadie, MAIS, tous les boisés de St-Jean-sur-Richelieu devraient être visés par un plan de conservation. Je ne suis pas contre le développement mais cette ville a assez d’épiceries par habitants. Nous devrions mettre plus d’emphase sur la densification que sur l’étalement. Quoique je serais prêt à assumer une partie des coûts, je crois que la facture devrait être refilée aux contracteurs.

  • 29 janvier 2015 à 7 h 02 min

    oui j’aimerais que le boisée du golf des légendes sois protégé
    Une bonne partie a été rasé par la cours a scrap Boucher il y a quelques année .. Un vrai désastre

    Je suis près à en assumer une partie des coûts en temps que propriétaire adjacent
    Ou même de créer une Coop et d’acheter le golf et les boisées avec d’autres propriétaires

    Merci

  • 28 janvier 2015 à 15 h 01 min

    Je suis contre le déboisement des zones 12 et 13.
    1- Cela augmentera le flux de circulation qui passera sur la rue d’ Argenteuil pour rejoindre toutes les rues derrières ces boisés.
    Lors de l’implantation du carrefour giratoire tout le traffic provenant de l’A-35 passait dans cette toute petite rue de 13 maisons.
    Maintenant que le carrefour est en place , que la rue du Lac est fermée les automobilistes continuent à passer dans cette rue afin de joindre le Blvd St-Luc et l’A-35. Souvent, cette rue est comme une piste de course. De plus, l’ouverture du centre de gymnastique et de karaté ont également augmenté la circulation sur la rue Du Parc. Nous avons de la difficulté à traverser cette voie pour aller chercher notre courrier. Déjà que nous demeurons aux abords de l´ A-35 et que le nombres d’automobilistes a augmenté terriblement ces dernières années, nous ne pouvons plus dormir les fenêtres ouvertes à cause du bruit et de la pollution , j’imagine l’abondance de voitures qui passera sur d’ Argenteuil si vous détruisez ce qui nous reste de filtre. (Les arbres)
    2-Tous les animaux contenus dans ces boisés se retrouveront sans abri. Voilà à peine quelques années encore il y avait des chevreuils , des renards , des dindes sauvages , maintenant plus rien! Que feront les batraciens, les reptiles (couleuvres) ,les oiseaux et rongeurs? Tous sur nos terrains et dans nos maisons!
    3-Nous avons tellement peu de boisés , SVP laissez-nous ceux qui restent nous en avons si peu!

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